Tennis : équipementier, mode d'emploi

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Richard Gasquet, ici présent lors d'une visite à l'usine du coq sportif à Romilly-sur-Seine.
Richard Gasquet, ici présent lors d'une visite à l'usine du coq sportif à Romilly-sur-Seine.

La tenue du joueur est une tendance suivie assidûment par de nombreux fans, quel que soit le sport. C'est très vrai en football, où les maillots sont une part importante des revenus merchandising, mais c'est de plus en plus le cas dans les sports individuels comme le tennis. Chaque tournoi, chaque échéance, donne désormais lieu à une nouvelle collection que le joueur sous contrat étrenne devant le regard de millions de fans.

Créé en 1882, le coq sportif est un fleuron de l'équipement du sport français. Aujourd'hui, plusieurs personnalités du sport (Richard Gasquet, Alizé Lim, Frédéric Michalak, Yannick Agnel?) sont les ambassadrices d'une marque en pleine renaissance depuis quelques années.

Une R&D revue à la hausse

En effet, depuis 2010, l'usine de Romilly-sur-Seine (Aube) s'est offert une seconde jeunesse. Le virage pris par la marque inclut désormais un centre de recherche et développement. De quoi assurer de près le suivi du processus d'élaboration et de fabrication.

Et tout commence donc avec ce fameux centre de recherche et de développement. Une unité qui a permis de multiplier les effectifs sur place, ce qui est loin d'être anodin chez une marque qui repose une grande partie de son ADN et de son argumentaire de vente sur le « made in France ». « Le souhait de la marque, c'est un style fit et près du corps, quelque chose d'élégant et de portable en ville », nous...

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