Tennis - ATP - Masters / Gaël Monfils : « Arriver à faire des miracles »

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Tennis - ATP - Masters / Gaël Monfils : « Arriver à faire des miracles »
Tennis - ATP - Masters / Gaël Monfils : « Arriver à faire des miracles »

A deux jours de débuter son premier Masters contre Milos Raonic dimanche soir (21h00) à Londres et, ce, un an jour pour jour après les dramatiques attentats de Paris, Gaël Monfils évoque cette épreuve qu’il va disputer après pratiquement un mois sans jouer. Il le dit lui-même : il faudrait un miracle pour qu’il fasse un résultat.

Gaël Monfils, ressentez-vous de la tension avant d’aborder ce Masters sans avoir pu jouer au tennis depuis pratiquement un mois ? Il y a toujours de la tension. L’événement est important, la tension est là, la pression aussi. Je suis tendu, parce que j’ai envie de bien faire, et je suis d’autant plus tendu, parce que je ne me suis pas entraîné. Non, je suis tendu, mais bien. Comment vous sentez-vous aujourd’hui sur le plan physique ? Je savais que ça allait forcément aller mieux, parce qu’au bout de trois semaines, le doc m’avait dit que j’allais avoir moins de douleurs. Effectivement, j’ai moins de douleurs. Après, j’ai repris très rapidement, entre guillemets. J’ai joué deux jours dans l’axe et dès mercredi, j’ai recommencé à bouger un peu, avec des douleurs. Donc ça fait deux jours que je joue avec des douleurs. Je reste plus ou moins en contact avec mes médecins, et on a fait un gros travail dessus avec Gaétan. Mais il y a aussi des douleurs de reprise. Qu’espérez-vous dans un tel contexte ? Ce n’est pas facile, car je suis resté trois semaines sans rien faire. C’est surtout ça qui est un peu contraignant. Mais comme je le dis assez souvent, j’espère, sans trop d’entraînement, arriver à faire des miracles (il sourit). C’est mon objectif : arriver à bien jouer avec très peu d’entraînement. Je l’ai déjà fait, pourquoi ne pas le faire ici. Vous attaquerez ce Masters dimanche, un an jour pour jour après les attentats terribles de Paris. Qu’est-ce qui vous revient en tête quand vous repensez à ce tragique 13 novembre 2015 ? J’étais aux Etats-Unis, très exactement dans un studio de musique avec un ami. Ça m’évoque beaucoup de tristesse, c’était un moment dur. J’ai connu beaucoup de personnes qui s’en sont heureusement bien sorties, mais qui n’étaient pas très loin de tout ça. C’était un moment pas facile. En plus, j’étais loin, donc ce n’était pas facile.
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