Télémédecine : l'Europe cherche sa voie

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Une étude menée dans six pays montre le bénéfice pour les patients des projets déjà mis en place. Mais souligne la difficulté de les «rentabiliser».

Surprise. La France n'est pas à la traîne en télémédecine. Alors que la généralisation du dossier médical personnel en ligne (DMP) a été lancée il y a quelques jours dans des régions pilotes (Alsace, Franche-Comté), nos voisins ne sont pas plus avancés que nous dans l'utilisation des technologies modernes en matière de santé. Une évolution pourtant inéluctable face aux déserts médicaux, au vieillissement de la population et à la hausse des maladies chroniques. Selon une étude de l'Asip-santé (Agence des systèmes d'information partagés de santé) et du Fieec (syndicat des industries électroniques), les autres pays européens en sont au stade de l'expérimentation.

Leurs projets sont de taille réduite - le plus gros dispositif examiné, Portavita aux Pays-Bas, inclut 15.000 patients diabétiques et/ou exposés au risque de thrombose veineuse -, sur des territoires limités. Ce qui est plutôt un facteur de réussite. Un pilotage national est, certes, indispensa

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