Télécoms et médias, le c½ur de cible de la stratégie d'Altice

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L'homme d'affaires Patrick Drahi le 18 mars 2015 à Paris. (© M. Bureau / AFP)
L'homme d'affaires Patrick Drahi le 18 mars 2015 à Paris. (© M. Bureau / AFP)

Le patron d'Altice a bouclé le montage financier de l'ambitieuse opération de rachat du cablo-opérateur américain Cablevision, après avoir enchaîné à un rythme soutenu des acquisitions, financées pour l'essentiel par la dette.

Consolidation du câble en France

Ce sont les origines du succès industriel de Patrick Drahi. En 1994, l'homme d'affaires fonde le cablo-opérateur Sud Cablevision, puis cinq ans plus tard Médiaréseaux, qu'il revend au géant du câble américain UPC. Après l'éclatement de la bulle internet, il crée le groupe Altice qui va progressivement opérer le rachat de quasiment tous les câblo-opérateurs français (Noos, Numericable, France Télécom Câble). Numericable devient la marque unique de l'ensemble en 2007.

La construction d'un grand opérateur télécoms

En novembre 2007, Altice finalise la prise de contrôle de l'opérateur Completel, qui devient la branche dédiée aux entreprises de Numericable. Ce dernier se lance en tant qu'opérateur mobile en 2011. En juin 2013, le rachat d'Outremer Télécom est officialisé. Un an plus tard, c'est le tour du premier opérateur sans réseau propre en France, Virgin Mobile puis, en décembre, de Portugal Telecom. Montants des opérations: 325 millions d'euros et 7,4 milliards d'euros.

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