Tee-shirt, préservatif et stylo : Les Républicains à l'assaut des plages

le , mis à jour à 14:14
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Tee-shirt, préservatif et stylo : Les Républicains à l'assaut des plages
Tee-shirt, préservatif et stylo : Les Républicains à l'assaut des plages

Le soleil, la plage, la mer et... les jeunes Républicains. Ce jour-là, la nouvelle génération du parti a installé son stand près du rivage du Mourillon, à Toulon. C'est l'une des 34 étapes d'un tour des plages de France qui s'achèvera le 23 août au Touquet. Abandonné depuis 2011, il a été rétabli à la demande de Nicolas Sarkozy.

A bord d'un vieux Combi Volkswagen restauré et décoré aux couleurs du parti, les Jeunes Républicains de chaque fédération se relaient au fil des villégiatures. La tournée est modeste compte tenu des déboires financiers qu'a connus l'UMP. « Avant, c'était plus bling-bling, raconte un militant On avait davantage de moyens et des contrats saisonniers. Maintenant, c'est uniquement du bénévolat. » Chaque étape se déroule de la même façon. Une demi-douzaine de militants garent le Combi et installent un stand. Un temps fort a lieu avec les élus les Républicains locaux -- aucune ville socialiste n'est prévue dans la tournée. Hubert Falco, sénateur-maire de Toulon, Geneviève Levy et Philippe Vitel, députés du Var, sont venus « soutenir les jeunes », comme l'explique ce dernier.

Le reste de la journée est consacré aux discussions avec les passants et à la vente de produits dérivés (briquets, stylos, sacs...). On peut aussi s'offrir des tee-shirts à l'effigie de Charles de Gaulle ou de Jacques Chirac, mais pas de Nicolas Sarkozy. « On insiste surtout sur l'histoire du parti, pas sur son actualité. Chirac et de Gaulle, ça donne un côté rétro », sourit Romain Pelissou, responsable des Jeunes Républicains du Var. Il y a aussi des préservatifs portant la mention « Merci pour ce moment », une référence au livre de Valérie Trierweiler.

Le but est également de mieux faire connaître les Républicains. « Ça fait seulement deux mois que le parti a changé de nom, les Français ne se sont pas encore habitués », explique un militant. Mais tous l'assurent, il ne s'agit ...

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