Tchétchénie : 19 morts dans des heurts entre policiers et rebelles à Grozny

le
0
Tchétchénie : 19 morts dans des heurts entre policiers et rebelles à Grozny
Tchétchénie : 19 morts dans des heurts entre policiers et rebelles à Grozny

Après la confusion, l'enquête ? Dans la nuit de mercredi à jeudi à Grozny, en Tchétchénie, dix-neuf personnes ont été tuées dans des combats entre, probablement, des rebelles tchétchènes et les forces de l'ordre au centre même de la capitale tchétchène.

Mercredi soir, un groupe d'hommes a attaqué un poste de circulation puis pris d'assaut un immeuble abritant des médias locaux. L'armée a riposté entraînant un mouvement de panique au c½ur de la capitale tchétchène à quelques jours du vingtième anniversaire du début de la première guerre russo-tchétchène, de décembre 1994 à août 1996, lancée pour étouffer les velléités indépendantistes de la petite république du sud Caucase.

Le bilan de cette nuit de violences serait la mort de dix membres des forces de sécurité, de neuf insurgés, sans compter les 28 blessés parmi les forces de sécurité., selon un comptage établi par l'agence de presse publique RIA Novosti, citant une source policière locale, était précédemment de sept policiers tués et dix-huit blessés. Le président tchétchène Ramzan Kadyrov a de son côté annoncé la mort de neuf rebelles, selon l'agence de presse Interfax, portant le bilan provisoire des affrontements à 19 morts.

Mercredi vers minuit, des hommes armés, arrivés dans trois voitures, auraient ouvert le feu sur une patrouille de police ,à un rond-point, tuant les trois policiers qui étaient dans la voiture, avant de courir se retrancher dans la maison de la presse, un bâtiment emblématique de la reconstruction tchétchène après les conflits. 

Selon la journaliste indépendante Anne Nivat, fin connaisseuse de la Tchétchénie, et qui se trouve à Grozny depuis quelques jours, les assaillants se sont installés sur le toit de la maison de la presse avec des otages. Les autorités auraient alors envoyé une colonne de chars qui a tiré vers les preneurs d'otages. La maison de la presse a pris feu, de même que le marché ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant