Tchernobyl : non-lieu pour le Pr Pellerin

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À la tête de l'Autorité de protection nucléaire en 1986, le scientifique est accusé d'avoir minimisé les retombées radioactives sur la France.

Il aurait certainement souhaité meilleur calendrier. En pleine catastrophe nucléaire au Japon, la responsabilité du Pr Pierre Pellerin dans la gestion qu'eut la France des retombées du nuage de Tchernobyl voilà vingt-cinq ans, est étudiée par la justice. Une étiquette colle à la peau du Pr Pellerin : celle d'avoir été l'homme qui aurait déclaré que «le nuage s'est arrêté à la frontière». S'il n'a en réalité jamais prononcé cette phrase, celui qui était alors le directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), est accusé d'avoir minimisé l'impact des retombées radioactives sur la France et des risques encourus par la population. Une attitude qui, selon les parties civiles, serait responsable d'une hausse des cancers de la thyroïde.

«Tromperie aggravée»

Le dossier dans lequel Pierre Pellerin âgé de 88 ans est mis en examen depuis 2006 pour «tromperie aggravée» était étudié jeudi à huis clos par la cour d'appel

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