Tchat avec Jean-Marie Chevalier du Cercle des économistes

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Morosité économique oblige, le prix du pétrole est à la baisse depuis le début de l'année et se rapproche ainsi de la barre des 100 dollars (-5,5% depuis le 1er janvier, -14% depuis un an). Pour autant, nous sommes loin des variations erratiques de l'année 2008 quand le pétrole avait connu une envolée fulgurante au cours du premier semestre 2008, passant en quelques semaines de 90 à 140 dollars début juillet avant de connaître avec l'aggravation de la crise financière une plongée vertigineuse, à 40 dollars en fin d'année. Au milieu des années 1970, sa flambée fut à l'origine de la fin des « trente glorieuses » et de l'entrée des pays occidentaux dans la crise économique. Aujourd'hui, le pétrole reste t-il un élément déterminant de la croissance des pays industrialisés ? Pour l'économiste Jean-Marie Chevalier, le repli récent ne s'inscrit en rien dans une tendance de moyen-long terme alors que les prix devraient monter d'ici 2020 selon lui. Pourquoi ? Doit-on s'en réjouir ou le redouter ? La découverte du gaz et pétrole de schiste peut-elle modifier durablement la donne ? Quelle est aujourd'hui la stratégie de l'OPEP ? etc.

Jean-Marie Chevalier, membre du Cercle des économistes, vous répondra mardi 30 avril à 17h. A vos questions !

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L'EXPERT :

Professeur émérite de sciences économiques à l'Université Paris-Dauphine (Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières) et senior associé au Cambridge Energy Research Associates (IHS-CERA), Jean-Marie Chevalier a été entre autres, consultant au département énergie de la Banque Mondiale, professeur d'économie industrielle et d'économie de l'énergie aux Universités d'Alger, de Rabat, de Grenoble, de Paris XIII, à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, et à l'Ecole Nationale d'Administration.