Taxis : les plateformes VTC mises en demeure, derniers blocages levés

le
0
Taxis : les plateformes VTC mises en demeure, derniers blocages levés
Taxis : les plateformes VTC mises en demeure, derniers blocages levés

Les chauffeurs de taxis ont levé, vendredi, la mobilisation entamée trois jours plus tôt, après l'engagement pris par Manuel Valls de renforcer les contrôles de VTC, leurs bêtes noires, même s'ils restent sceptiques sur les promesses. A Paris, Toulouse ou encore Marseille, les derniers points de blocages ont été levés à la mi-journée, dans le calme.

Par ailleurs, des lettres ont été envoyées par le gouvernement à une vingtaine de plateformes de réservation de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) pour les mettre en demeure de respecter la loi, conformément aux engagements vis-à-vis des taxis. Les lettres, signées par le secrétaire d'Etat chargé des Transports Alain Vidalies, exigent de ces entreprises qu'elles vérifient «si votre plateforme ne comporte pas de mentions qui notamment, révèleraient l'organisation d'un système de mise en relation pénalement prohibé». En cause, la réglementation sur les LOTI (transport collectif de deux à 10 personnes) qui, selon les taxis, est détournée par certaines plateformes de VTC.

Ces lettres rappellent que la licence LOTI ou «capacité de transport routier de voyageurs», «ne permet, le cas échéant (...) que la réalisation de prestations dans les transports collectifs: elle n'autorise en aucun cas la réalisation de prestations de transports publics particuliers». Ces licences LOTI sont moins contraignantes que les licences de VTC, qui requéraient jusqu'à fin 2015 une formation de 250 heures, dans l'attente de nouvelles réglementations qui doivent être précisées par le gouvernement.

Se montrant à l'écoute et reprenant la main sur ce dossier après trois jours de forte mobilisation, le Premier ministre avait reçu pendant près de trois heures, jeudi soir, l'ensemble des organisations de taxis - 17 en tout - en présence du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, du secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies, et du médiateur, le député PS Laurent ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant