Taxe à 75 % : les clubs payeront finalement au cas par cas

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Taxe à 75 % : les clubs payeront finalement au cas par cas
Taxe à 75 % : les clubs payeront finalement au cas par cas

«Tout le monde a retrouvé ses esprits !» s'est félicité mercredi le président de la Fédération Française de Football (FFF) Noël Le Graët. Une allusion au retournement de situation réalisé par les Bleus, tout frais qualifiés pour le Mondial au Brésil après avoir balayé l'Ukraine la veille ? Pas du tout. C'est de cette bonne vieille taxe à 75 % visant les clubs qu'il était question. «Vieille», le terme semble déjà approprié pour une mesure qui, si elle est maintenue, ne semble plus faire peur à grand monde dans l'immédiat.

Dans la foulée d'un rendez-vous à l'Elysée et de la nomination comme médiateur de Jean Glavany (PS), la grève des clubs de Ligue 1 et Ligue 2, prévue initialement le dernier week-end de novembre, avait déjà été annulée. Désormais, on sait que cette contribution sur les plus hauts revenus (au-dessus de 1 million d'euros), sera appliquée mais que son acquittement par les clubs pourrait être échelonné, dixit M. Glavany.

Le député a reconnu avoir assuré aux patrons du football professionnel que «la situation des clubs déficitaires serait prise en compte et que, au cas par cas», il y aurait des modalités de paiement étalé sans que pour autant cela ne devienne la «règle». «Il était hors de question pour moi de rentrer dans une logique d'abandon de la taxe» ou «de modification de son plafonnement», a précisé M. Glavany. Mais «tous les contribuables peuvent avoir droit à des modalités de paiement qui s'adaptent à leur trésorerie», et il est normal qu'un club déficitaire ne soit «pas traité de la même manière que le PSG».

Noël Le Graët : «La loi a été votée et sera appliquée»

«Il y a eu plusieurs réunions à la Fédération pour réconcilier tout le monde», a affirmé mercredi Noël Le Graët, proche de François Hollande et très réservé depuis le début sur le mouvement lancé par les présidents de clubs pour une «journée blanche». «Je ne pense pas que le ...

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