Tarn-et-Garonne : Baylet renonce, la droite prend la présidence

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Jean-Michel Baylet a laissé filer la présidence du conseil départemental.
Jean-Michel Baylet a laissé filer la présidence du conseil départemental.

Brigitte Barèges avait vu juste. Dès dimanche soir, la maire (UMP) de Montauban avait prédit que son adversaire n° 1, Jean-Michel Baylet (PRG), ne se représenterait pas à la présidence du Tarn-et-Garonne. Le patron du département a créé la surprise en renonçant à la dernière minute à postuler. "J'ai compris ce matin que je n'aurais pas de majorité", explique Jean-Michel Baylet, qui a dénoncé à la sortie de la séance des "combines" pour avoir sa "tête".

Jean-Michel Baylet ne s'est toutefois pas rendu sans combattre. Il a poussé la candidature d'une élue PRG contre le maire (sans étiquette) de Dunes, Christian Astruc, choisi par ses opposants de droite et de gauche pour mettre un terme à la dynastie Baylet. Marie-Claude Nègre, maire de Campsas, n'a recueilli que 12 voix. Les "putschistes" l'ont emporté de 18 voix, ce qui implique que des élus classés à gauche se sont ligués à la droite et au centre pour détrôner le président sortant. "Je ne suis ni rose ni bleu", a précisé le nouveau président du département, qui se présente comme "le candidat du bon sens". Le patron de La Dépêche du Midi a également tenté d'interdire la diffusion de l'événement en direct. Ses services ont vainement invoqué le règlement intérieur de l'assemblée pour interdire les caméras de la télévision régionale, avant de se raviser.

Le quotidien régional annonce a minima le coup de tonnerre qui a frappé le Lot-et-Garonne. Sur son site, La...

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