Tapie sur France 2 : «Oui, c'est un complot»

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Tapie sur France 2 : «Oui, c'est un complot»
Tapie sur France 2 : «Oui, c'est un complot»

Un Bernard Tapie écumant de rage et furieux a donné sa version de l'arbitrage dans l'affaire Adidas sur le plateau du journal télévisé de France 2 ce lundi soir, face à un David Pujadas qui ne s'est pas laissé démonter par les excès de l'homme d'affaires. L'occasion pour lui ce revenir sur sa garde à vue de 96 heures, au terme de laquelle il a été mis en examen pour «escroquerie en bande organisée».

La garde à vue de 96 heures. «C'est excessivement rare, mais le dossier était compliqué et j'ai été face à des hommes très professionnels et courtois», a commencé Bernard Tapie, avant d'entonner un refrain irrité sur les médias qu'il ne cessera de marteler tout au long de l'émission. «C'était très difficile à vivre, mais moins que les cinq semaines que les médias m'ont fait vivre avant», a-t-il lâché avant de parler d'«acharnement» et d'avouer : «Oui, j'ai beaucoup souffert».

La vente d'Adidas. Bernard Tapie a tenté de revenir sur le détail parfois compliqué de la transaction qui l'aurait, à ses yeux, lésé. «Je donne un mandat de vente à une banque (NDLR : le Crédit Lyonnais) à hauteur de 2 Mds?. En février 1993 je cède les titres, le même jour elle cède à Dreyfus à 4,4 Mds?. Voilà, ma banque vend 4,4 Mds?, plus 25% des bénéfices dans le cadre de sociétés offshore alors que c'est une banque d'Etat !», dénonce Bernard Tapie, avant de fustiger «toutes ces erreurs et omissions».

A travers cette affaire, «c'est Sarkozy qu'on visait !»

Ses relations avec le juge Estoup. C'est un point important soulevé par ses détracteurs pour prouver que l'arbitrage aurait été truqué. D'aucun affirme que l'un des juges était une bonne connaissance de Bernard Tapie. A la question de David Pujadas, «répondriez-vous aujourd'hui que vous ne le connaissez pas ?», Bernard Tapie, catégorique, répond «exactement la même chose». «Rien de ce que vous avez sorti n'est vrai !», s'est emporté le ...

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  • M7361806 le mardi 2 juil 2013 à 09:59

    trop gros "la provence"

  • M7361806 le mardi 2 juil 2013 à 09:57

    nanard !

  • JODHY le mardi 2 juil 2013 à 06:56

    déjà , on devrait retirer à Pujadas ces avantages fiscaux de journaliste car prendre "argent comptant" les dépèches d'autres journaliste, celà relève du liseur de comptines et il devrait se souvenir de l'adage " ne pas croire tout ce qui est écrit dans les journaux".

  • M1765517 le mardi 2 juil 2013 à 05:55

    qu' on lui laisse le choix : baumette ou santé; voir fleury