TAG Heuer s'efforce de percer en Chine, dit son directeur général

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    MONTREAL, 12 juin (Reuters) - LVMH  LVMH.PA  s'efforce de 
développer sa marque TAG Heuer en Chine en cherchant à tirer 
parti du fait que ses concurrents réduisent leurs 
investissements dans ce pays en raison d'un tassement de la 
demande, a déclaré samedi Jean-Claude Biver, président de la 
division Montres du groupe de luxe français. 
    "Nous faisons beaucoup d'efforts, particulièrement 
maintenant, plus que jamais car toutes les marques 
désinvestissent", a dit Jean-Claude Biver, directeur général de 
TAG Heuer, à Reuters. "Cela signifie que notre investissement 
devient maintenant bien plus puissant." 
    TAG Heuer n'a qu'une exposition minimale à la Chine et à 
Hong Kong et sa croissance cette année est essentiellement 
alimentée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Japon et 
l'Australie, a-t-il poursuivi en marge du Grand Prix de Formule 
Un du Canada à Montréal. 
    Les ventes de la marque ont augmenté de 20% sur les cinq 
premiers mois de l'année par rapport à la même période de 2015 
en raison d'une progression de la demande dans les quatre pays 
cités mais aussi pour ses montres connectées, a dit Jean-Claude 
Biver. 
    Le patron de l'horlogerie chez LVMH espère désormais vendre 
60.000 montres connectées de TAG Heuer alors qu'il évoquait 
précédemment une fourchette de 40.000 à 50.000. La marque fait 
face à une demande de 80.000 "smartwatches", a-t-il dit. 
    TAG Heuer a été l'an dernier la première marque d'horlogerie 
suisse à lancer une montre connectée.   
    Jean-Claude Biver a maintenu son objectif d'une progression 
à deux chiffres des ventes de TAG Heuer en 2016. 
    "Nous allons essayer de garder le rythme", a-t-il dit. "Mais 
le monde est si difficile en ce moment." 
    Les ventes de l'horlogerie suisse se sont contractées de 9% 
sur un an au cours des cinq premiers mois de l'année en raison 
d'une faible demande en Chine et dans d'autres pays émergents, 
a-t-il dit. 
    Il a souligné que l'horlogerie suisse dans sa globalité 
était plus exposée à la Chine que TAG Heuer. 
    "Pour moi, le plus important est de faire mieux que 
l'horlogerie suisse", a dit Jean-Claude Biver. "Si je fais mieux 
que le secteur, cela veut dire que je gagne des parts de marché. 
Plus le marché est difficile, plus il est important de gagner 
des parts demarché." 
 
 (Allison Lampert; Bertrand Boucey pour le service français) 
 

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  • squal72 il y a 6 mois

    Il faudrait déjà trouver les bon modèles pour espérer augmenter leurs ventes !! Leur montre connectée est introuvable en Asie (Corée et Chine) pour le moment. Ah si on trouves les copies !! Les copieurs sont plus réactifs que le fournisseur !!