Tafta : le traité de libre-échange Europe-États-Unis expliqué aux nuls

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La France a fixé ses conditions, la France a dit : s?il n?y a pas de réciprocité, s?il n?y a pas de transparence, si pour les agriculteurs il y a un danger, si on n?a pas accès aux marchés publics et si en revanche les États-Unis peuvent avoir accès à tout ce que l?on fait ici, je ne l?accepterai pas, a déclaré François Hollande mi-avril, sur France 2. 
La France a fixé ses conditions, la France a dit : s?il n?y a pas de réciprocité, s?il n?y a pas de transparence, si pour les agriculteurs il y a un danger, si on n?a pas accès aux marchés publics et si en revanche les États-Unis peuvent avoir accès à tout ce que l?on fait ici, je ne l?accepterai pas, a déclaré François Hollande mi-avril, sur France 2. 

Le 13e round de négociations sur le traité de libre-échange entre l'Europe et les États-Unis a commencé lundi 26 avril à New York. Il doit durer jusqu'au vendredi 29 avril. En discussion depuis juin 2013, ce projet de partenariat fait l'objet d'intenses critiques de part et d'autre de l'Atlantique. Aux États-Unis, les deux principaux candidats aux primaires, Hilary Clinton et Donald Trump, affichent leur hostilité au projet porté par Barack Obama. Ils estiment que les travailleurs américains en seraient les grands perdants. En Allemagne aussi, la population semble de plus en plus réticente, malgré la volonté d'aboutir d'Angela Merkel : des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi à Hanovre, dans le nord du pays, à la veille d'une visite de l'actuel président américain. De son côté, le secrétaire d'État français au Commerce extérieur, Matthias Fekl, a estimé que sur "l'ensemble des sujets, aucun intérêt n'est pris en compte de la manière que nous souhaitons". Tour d'horizon des enjeux autour de cette discussion hors norme.

Que négocie-t-on ?

L'idée d'un accord de libre-échange entre les deux premières puissances économiques du monde a été lancée en 2011 dans un contexte de crise économique, sur fond d'échec des négociations multilatérales dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Ses défenseurs estiment que...

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  • charleco il y a 7 mois

    les nul sont tous ceux qui ne voient que par les USA et qui sont contents d'être dans l'OTAN. Us go home!

  • Moon06 il y a 7 mois

    Les " nuls " vous remercient de votre qualification. Je note que des deux cotés de l'atlantique, le scepticisme règne . Donc inutile d'insister si les deux parties sont négatives à l'approche d'un tel dossier . Inutile d'entrer dans les détails, fin de discussion. Les échanges continueront à se faire à la demande. De toute façon ce dossier sentait mauvais depuis le début et nous connaissons le sens du mot partenaire avec les américains. GAME OVER!