Syrie : Washington s'en remet à la Russie

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Les États-Unis ne veulent pas être entraînés dans un conflit en Syrie. Ils privilégient les négociations, dans lesquelles la Russie joue un rôle central.

Correspondante à Washington

Une chose est claire comme du cristal dans la position de Barack Obama sur la Syrie: hanté par le désastre de l'Irak, conscient de la complexité confessionnelle du pays, effrayé à l'idée d'armer des factions d'al-Qaida, le président américain n'a aucune envie d'intervenir militairement, malgré la pression de ses alliés turcs et arabes qui appellent à l'action et l'accusent d'avoir tracé des «lignes rouges» sur les armes chimiques pour mieux les effacer aujourd'hui. «Il sait que, si la superpuissance intervient, elle deviendra automatiquement "propriétaire" de la crise», note le Wall Street Journal. Si l'Amérique devait agir et échouer, les conséquences de son impuissance ­seraient catastrophiques, vis-à-vis de l'Iran notamment, ajoute le quotidien....

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