Syrie-Quand nous sommes menacés, nous frappons, dit Hollande

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PARIS, 3 novembre (Reuters) - La France frappera en Syrie chaque fois qu'elle aura des informations sur des personnes susceptibles de la menacer, a déclaré mardi François Hollande, en précisant qu'un conseil de défense serait consacré à cette question jeudi. Le président français a par ailleurs estimé que les conditions pour des élections en Syrie n'étaient pas réunies et que Bachar al Assad ne devrait quoi qu'il arrive pas pouvoir se présenter. "Chaque fois que nous avons des informations sur des camps d'entraînement où il y a des djihadistes, des terroristes, qui pourraient, à un moment ou à un autre, menacer notre pays, nous frappons", a dit François Hollande sur Europe 1. "Et je réunirai d'ailleurs dès jeudi un conseil de défense à cette fin." Le chef de l'Etat n'a pas voulu répondre à une question sur l'éventuelle présence de forces spéciales françaises en Syrie ou un renforcement de cette présence. Interrogé sur une éventuelle candidature du président Bachar al Assad à une future élection présidentielle, il a répondu : "Ça serait avouer notre incapacité à trouver une solution." "La seule solution, c'est qu'il y ait effectivement, à un moment ou à un autre, des élections - mais enfin faut-il encore qu'une sécurité puisse être rétablie - et que Bachar al Assad ne puisse pas être candidat", a-t-il ajouté. Les représentants de 17 pays ne sont pas parvenus vendredi à Vienne à se mettre d'accord sur le sort à réserver au président syrien, soutenu par l'Iran. ID:nL8N12U4NZ (Jean-Baptiste Vey, édité par Chine Labbé)

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  • M9244933 le mardi 3 nov 2015 à 11:03

    Et contrairement à tous les autres, il continue à faire une fixation sur le personnage peu recommandable d'Assad. Le pragmatisme et le sens des priorités ne sont pas son point fort.

  • M940878 le mardi 3 nov 2015 à 09:18

    quel chef de guerre hihihi !!!