Syrie : Moscou nie être à l'origine des bombardements ayant touché Omrane

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Syrie : Moscou nie être à l'origine des bombardements ayant touché Omrane
Syrie : Moscou nie être à l'origine des bombardements ayant touché Omrane

Après la diffusion de l'image d'Omrane, le petit Syrien assis hagard et le visage ensanglanté, qui a bouleversé le monde, la Russie a tenu à se justifier, rejetant vendredi l'idée selon laquelle une de ses frappes aériennes a pu blesser l'enfant d'Alep.

 

«Les avions russes opérant en Syrie ne visent jamais de cibles à l'intérieur de zones de peuplement», a assuré un porte-parole militaire, Igor Konachenkov dans un communiqué. Selon lui, aucune frappe russe n'a eu lieu mercredi soir dans l'est d'Alep, où le cliché a été pris. Prise après un bombardement mercredi soir sur le quartier rebelle de Qaterji, la photo d'Omrane, quatre ans, a fait le tour du monde et suscité l'indignation sur internet. 

 

L'enfant, admis dans un hôpital de la ville pour une blessure à la tête, est rapidement ressorti, selon le Huffington Post. Le docteur Mohammad, qui l'a soigné, a déclaré dans une interview à la BBC que le jeune garçon avait pu rejoindre ses parents.

 

La famille d'Omran sortie des décombres de sa maison par les secours

 

رفع يده ومسح الدماء على جبينه ثم مسح يده بالكرسي ياليتك ياصغيري لو مسحت الذل والعار من كراسي العربان #حلب pic.twitter.com/UNrQnKj9zo

— Ali Bizzo-علي الزاجل (@alialzajel) 18 août 2016

 

 

Les Russes accusent les rebelles d'être les auteurs de l'attaque

 

Les quartiers Est sont régulièrement visés par l'armée de l'air du régime de Bachar al-Assad ou l'aviation russe. Selon Igor Konachenkov, Qaterji se situe à l'écart des zones bombardées par l'aviation russe car ce quartier jouxte les couloirs humanitaires ouverts par Moscou pour permettre aux habitants de fuir la ville assiégée. Les accusations des médias occidentaux sont «une exploitation cynique» de la situation à Alep et «un cliché de la propagande antirusse», a-t-il ajouté.  

 

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