Syrie : les sanctions manquent d'efficacité

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Deux mois après leur adoption, elles n'ont pas permis de faire flancher le régime de Damas.

Fin novembre, la Ligue arabe frappait un grand coup en décidant de suspendre la Syrie et de lui imposer de sévères sanctions économiques, pour contraindre Bachar el-Assad de faire cesser la répression des manifestants, qui a fait à ce jour plus de 5 000 morts.

Parmi les mesures adoptées: un gel des transactions commerciales avec le gouvernement syrien, l'interdiction de voyager pour des responsables, ainsi que la suspension des liaisons aériennes avec les pays arabes.

Dans la foulée, le roi Abdallah II de Jordanie devenait même le premier chef d'État arabe à appeler au départ du raïs syrien. Mais quelques jours après, premier rétropédalage: Amman demandait une exemption de certaines mesures décidées par la Ligue.

D'autres pays emboîteront le pas ensuite. «Oubliez les sanctions arabes! reconnaît un ambassadeur impliqué dans la crise. Elles ne devaient servir qu'à légitimer les sanctions occidentales, qui elles sont beaucoup plus contraignantes pour le régime sy

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