Syrie : les faucons libéraux en première ligne à la Maison-Blanche

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Le secrétaire d'État John Kerry, qui en fait partie, apparaît plus convaincu que le président sur le front de la morale et de la nécessité pour l'Amérique d'honorer ses responsabilités de puissance indispensable.

correspondante à Washington

Est-ce le destin de l'Occident, et notamment de l'Amérique, - en tant que force morale - qui se joue aujourd'hui en Syrie, comme l'affirme le professeur Alexandre Melnik dans une tribune parue en France dans le journal Les Échos? C'est en tout cas la position de la petite équipe de faucons libéraux, qui a poussé, ces jours-ci, le président américain à opter pour le recours à la force, après le franchissement de la «ligne rouge» sur les armes chimiques par Bachar el-Assad. Ces faucons libéraux avaient semblé en retrait jusqu'ici. L'Administration Obama est plutôt dominée par le camp des réalistes, plaidant avec énergie pour le retrait accéléré des troupes américaines d'Irak et d'Afghanistan, et n'a jama...

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