Syrie : le ton monte à la conférence de paix Genève II

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Syrie : le ton monte à la conférence de paix Genève II
Syrie : le ton monte à la conférence de paix Genève II

Après presque trois ans d'un mouvement de contestation qui a tourné à la guerre civile, des représentants du régime syrien et de l'opposition en exil se rencontrent ce mercredi à Montreux (Suisse), sous l'égide des grandes puissances, pour la première tentative visant à mettre fin au conflit syrien.

En ouvrant l'événement ce mercredi matin, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a appelé le régime syrien et l'opposition en exil à saisir la «grande opportunité». «Après presque trois pénibles années de conflit et de souffrances en Syrie, aujourd'hui est un jour d'espoir», a dit Ban Ki-moon dans son discours devant une quarantaine de pays et d'organisations.

Sur le papier, les positions des deux camps «ennemis» semblent irréconciliables. L'opposition demande le départ pur et simple de Bachar al-Assad, au pouvoir depuis 2000. Damas veut promouvoir pour sa part la «lutte contre les terroristes» et a mis en garde: le sort du président est une «ligne rouge». Autant dire que les diplomates ne se font pas d'illusions : le dialogue sera long et ardu. 

D'autant que l'Iran, qui avait dans un premier temps été convié avant de se voir retirer l'invitation, estime que la conférence a peu de chance de résoudre le conflit. «Tout montre qu'il y a peu d'espoir que la conférence de Genève II aboutisse à une solution aux problèmes du peuple syrien et au (fléau du) terrorisme», a déclaré ce mercredi matin Hassan Rohani, avant son départ de Téhéran pour le Forum économique de Davos.

Le ton montre entre la Syrie et les Etats-Unis Le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a martelé mercredi matin que le président syrien Bachar al-Assad ne pourrait pas faire partir du gouvernement de transition en Syrie. «Bachar al-Assad ne prendra part au gouvernement de transition. Il est impossible, inimaginable que cet homme qui a mené une telle violence contre son propre peuple puisse conserver la légitimité pour ...

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