Syrie : le bastion rebelle de Qousseir est tombé

le
0
Syrie : le bastion rebelle de Qousseir est tombé
Syrie : le bastion rebelle de Qousseir est tombé

L'armée contrôle la «totalité» de la ville de Qousseir, bastion des rebelles depuis plus d'un an, ont annoncé mercredi les médias officiels syriens et la chaîne du Hezbollah libanais, allié du régime. Une défaite que les rebelles ont reconnue la mort dans l'âme : les rebelles ont «perdu» la bataille de Qousseir, face à une féroce offensive de l'armée et du Hezbollah libanais, a annoncé mercredi un réseau de militants. «Oui nos frères, c'est un round que nous avons perdu», a écrit la Commission générale de la révolution syrienne sur sa page Facebook, précisant que des insurgés «continuent de se battre contre les milliers de mercenaires du Libanais», en référence au Hezbollah.

Ce développement sur le terrain intervient le jour d'une réunion préparatoire tripartite ONU/Russie/Etats-Unis consacrée à une conférence de paix internationale sur la Syrie à Genève, alors que Londres et Paris ont accusé le régime de Bachar al-Assad d'avoir utilisé des armes chimiques (lire encadré). De son côté l'Iran a très rapidement «félicité l'armée et le peuple syriens» pour la victoire sur les «terroristes» à Qousseir, a rapporté mercredi l'agence officielle Irna, citant le vice-ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdolahian.

Au bout d'une offensive de près de trois semaines, «l'armée a rétabli la sécurité dans la totalité de la ville de Qousseir», indique l'agence officielle Sana. «L'armée arabe syrienne contrôle totalement la région de Qousseir, dans la province de Homs, après avoir tué un grand nombre de terroristes (rebelles selon la terminologie du régime) et capturé d'autres», affirme de son côté la chaîne officielle Al-Ikhbariya.

Une ville emblématique tant pour le régime que pour les rebelles

«La ville de Qousseir a été totalement désertée par les hommes armés (rebelles) face à l'avancée de l'armée», souligne par ailleurs Al Manar, la chaîne du Hezbollah qui a ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant