Syrie : le ballet diplomatique se poursuit en Russie

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Après le secrétaire d'État américain, le premier ministre britannique David Cameron se rend en Russie pour rencontrer Vladimir Poutine.

De la Seconde Guerre mondiale au conflit du Kosovo, l'expérience le prouve: pour mettre fin à une guerre, mieux vaut, une victoire militaire sur le terrain qu'une conférence internationale. Convaincus qu'il leur faut pourtant rester à l'écart de la guerre en Syrie, les puissances occidentales dissimulent leur inaction en promettant d'organiser une grande réunion pour mettre fin au conflit qui a fait plus de 70.000 morts en deux ans. Après le secrétaire d'État américain John Kerry, qui a annoncé mardi un rapprochement avec la Russie sur la Syrie, David Cameron tente à son tour de trouver une position commune avec Vladimir Poutine. Le premier ministre britannique, qui devait rencontrer vendredi à Sotchi le maître du Kremlin avant de rendre compte à Washington, propose d'héberger à Londres la future conférence internationale, que...

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