Syrie : la Ligue arabe veut des observateurs

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À Rabat, la Ligue arabe donne un délai de trois jours à Damas pour arrêter la répression et menace d'adopter des sanctions économiques.

Le général Akil Hashem dessine une bande de terre qui part de la frontière turque, descend jusqu'au djebel Zawhia, avant de longer la ville rebelle d'Idlib pour remonter jusqu'à la Turquie à l'est. «Les militaires qui font défection et les manifestants ont absolument besoin d'une zone sûre pour se protéger», explique depuis son exil parisien cet ancien responsable militaire syrien, qui a quitté son pays en 2004. «Et cette zone encouragera d'autres soldats hésitants à rejoindre la révolution», ajoute à Damas un intellectuel joint par téléphone. Face à un régime plus que jamais déterminé à réprimer les insurgés et une communauté internationale opposée à une intervention militaire, l'établissement de cette «zone de sécurité» apparaît comme la seule bouée de sauvetage pour de nombreux révolutionnaires.

La Syrie désormais suspendue de la ­Ligue arabe, qui a donné mercredi un nouveau délai de trois jours à Damas pour stopper la répression, Ankara dis

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