Syrie : la France tente de surmonter la paralysie de l'ONU

le
1
DÉCRYPTAGE - L'objectif n'est pas de former un « front occidental », mais de laisser les pays arabes en première ligne.

Dag Hammarskjöld, l'une des grandes figures de l'ONU, avait pour coutume de dire que celle-ci n'«a pas pour but de nous emmener au paradis, mais de nous préserver de l'enfer». C'est pourtant ce que viennent de se montrer incapables de faire les Nations unies: au lendemain d'un des pires massacres en Syrie, à Homs, un double veto russe et chinois a barré la route au plan arabe prévoyant une passation des pouvoirs au vice-président syrien et l'ouverture d'un dialogue politique entre Damas et l'opposition. Un «niet» accueilli avec consternation dans les capitales occidentales et arabes, où l'on a immédiatement jugé cette décision, imposée par Moscou, comme un blanc-seing, un véritable «permis de tuer» donné à l'armée de Bachar el-Assad. À Paris, comme à Londres et Washington, c'était un peu, ce week-end, la gueule de bois. Très vite, pourtant, des incitations à poursuivre les efforts se sont fait entendre. Cela a été le cas, côté français, où Nicolas Sarkoz

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • baljo le lundi 6 fév 2012 à 00:02

    Le ministre Juppé avait, commentant les sanglants événements de vendredi à Homs, osé dire, sur une radio française, que les opposants syriens affrontaient « presque à mains nues » les troupes du régime : c’est donc par la SEULE force de leurs POINGS rageurs que les ASL et autres gangs équipés et subventionnés par le Golfe ect..auraient tué plus de 2 000 soldats et policiers, et des centaines de civils mal pensants ou " mal croyant".