Syrie : l'axe antiguerre marque des points

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Conseillé par Moscou et Téhéran, Damas sort provisoirement conforté de son bras de fer avec Washington.

Renforcé par la reculade de Barack Obama, Bachar el-Assad a une nouvelle fois défié les États-Unis. «La Syrie est capable d'affronter n'importe quelle agression extérieure», a déclaré dimanche le raïs en recevant deux responsables iraniens à Damas. «Les grands perdants dans cette aventure seront les États-Unis et leurs agents dans la région, en premier lieu l'entité sioniste», a poursuivi Bachar el-Assad, renouant ainsi avec le vocabulaire belliqueux de son père Hafez el-Assad pour qualifier Israël.

Interrogé par Le Figaro, son vice-ministre des Affaires étrangères Faysal Moqdad a taxé la France d'être «irresponsable», en soutenant une intervention armée contre la Syrie, accusée d'avoir utilisé des armes chimiques dans des attaques qui ont tué, selon Washington, plus de 1400 personnes le 21 août dans plusieurs endroits de la banlieue de Damas, ...

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