Syrie : Hollande piégé par la reculade d'Obama

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Seul pays à vouloir participer directement aux frappes, la France est suspendue aux décisions de Washington.

La semaine s'annonce extrêmement compliquée pour François Hollande. Parti sabre au clair pour frapper Bachar el-Assad sans délais, le chef de l'État est contraint de temporiser après la décision de Barack Obama, samedi, de consulter le Congrès, en congé jusqu'au 9 septembre.

Sur le front intérieur, le président de la République doit faire face à la contestation croissante de l'opposition qui réclame un vote au Parlement - et pas seulement le simple débat prévu mardi. Jeudi et vendredi, au G20 de Saint-Pétersbourg, Hollande, devenu au débotté le meilleur allié de Washington, pourra difficilement échapper au vent polaire qui souffle entre Barack Obama et Vladimir Poutine. Entre-temps, jeudi à Vilnius, en Lituanie, Jean-Yves Le Drian fera face à ses homologues européens, confortés pour la plupart par le «no» britannique à l'intervention en Syrie. Bre...

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  • newwin le lundi 2 sept 2013 à 14:05

    débarquez moi ce gus

  • pichou59 le dimanche 1 sept 2013 à 22:42

    il va utiliser sont pist olet à eau pour éteindre l'"incendie