Syrie : Hollande contraint de gérer la reculade d'Obama

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Le chef de l'État a réaffirmé qu'il restera «mobilisé» pour sanctionner l'usage de gaz chimiques. Son homologue américain a indiqué que sa priorité était la diplomatie.

Si la diplomatie est aussi l'art de s'adapter aux circonstances, la crise syrienne nous confirme que l'Élysée héberge un virtuose. Mardi matin, recevant quelques journalistes, François Hollande a attaqué bille en tête sur la Syrie, saisissant la perche tendue par la Russie, certes, mais avec la plus grande prudence et conservant clairement en main l'épée de Damoclès de frappes militaires. Mercredi, à écouter l'entourage présidentiel, le ton est descendu d'un bon cran. Entre-temps, il est vrai, le président de la République s'est entretenu avec Barack Obama. Ce dernier, dans un discours solennel, a réaffirmé mardi que sa priorité était la diplomatie et demandé au Congrès de retarder son vote.

Alors, les frappes? «Si on peut les éviter... Elles restent sur la table, mais leur probabilit...

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