Syrie : des frappes à la légalité à géométrie variable

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Les chancelleries tergiversent sur la réponse à apporter en Syrie après l'attaque chimique contre la population civile dans un quartier de Damas, la semaine dernière.

Pour les Occidentaux dont les Français, le problème est simple: faut-il agir immédiatement en Syrie pour empêcher l'emploi d'armes chimiques dans une guerre civile où toute éthique a disparu depuis longtemps, ou attendre les conclusions des enquêteurs de l'ONU? Aux yeux des Américains et de leurs alliés français et britanniques, l'affaire semble entendue: ce que les enquêteurs onusiens pourraient découvrir est déjà connu de leurs services de renseignements, à commencer par la responsabilité du président Bachar el-Assad. La question ne serait plus de savoir «si» il faut lancer des représailles contre les infrastructures militaires syriennes, mais quand et, surtout, dans quel cadre légal.

À première vue, une interprétation littérale du droit international semble condamner toute perspective d...

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