Syrie : «Des armes chimiques ont été utilisées», affirme Kerry

le
2
Syrie : «Des armes chimiques ont été utilisées», affirme Kerry
Syrie : «Des armes chimiques ont été utilisées», affirme Kerry

Les inspecteurs des Nations unies ont enfin pu se rendre dans la banlieue de Damas, sur les sites concernés par l'attaque meurtrière, supposée chimique, de mercredi. Mais leur enquête avait été temporairement stoppée par des tirs de snipers. L'autorisation du régime de Bachar al-Assad venant un peu tard, les chances d'y trouver des indices pour infirmer ou confirmer l'utilisation de gaz sarin sont maigres. D'autant que de nombreux bombardements sont venus détériorer les lieux depuis la mort de plus de 1 300 personnes, selon l'opposition syrienne. Mais l'équipe onusienne est «très satisfaite de son travail», qu'elle poursuivra demain.

Alors que le président russe Vladimir Poutine affirmait dans la soirée au Premier ministre britannique David Cameron qu'il n'y avait «pas de preuves ni de l'utilisation d'armes chimiques ni de qui en serait responsable», le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a lancé de Washington : «Des armes chimiques ont été utilisées», sans toutefois préciser la date et le lieu.

Désormais persuadée de la culpabilité du parti au pouvoir, la communauté internationale, Etats-Unis en tête, se prépare à une éventuelle intervention. Pressé par les commentaires des différents dirigeants, le président syrien a qualifié lundi matin d'«insensées» les accusations occidentales. Il assure également aux Américains que leurs projets d'intervention militaire sont voués à l'«échec».

S'il se sent coincé face à la plupart des membres du Conseil de sécurité de l'ONU, Bachar al-Assad peut toujours compter sur le soutien indéfectible de l'allié russe. Ce lundi, ce dernier met en garde les Etats-Unis contre les conséquences «extrêmement graves» d'une possible intervention en Syrie. Plus virulent, l'Iran a menacé les Américains de représailles.

>> Suivez minute par minute les événements de la journée en Syrie :

23h30. Le site d'une possible attaque chimique à nouveau bombardé. Les ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • LeRaleur le mardi 27 aout 2013 à 00:20

    Le même mensonge que pour l'Irak, les ricains devraient changer de chanson. Et les esclaves suivent.

  • M8721653 le lundi 26 aout 2013 à 13:47

    Comme cela ils vont savoir ce qu'il en est.Pas la peine d'aller plus loin