Syrie : Daech a bien détruit un autre temple à Palmyre

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Syrie : Daech a bien détruit un autre temple à Palmyre
Syrie : Daech a bien détruit un autre temple à Palmyre

C'est l'un des monuments romains emblématiques de la ville syrienne de Palmyre. «L’un des plus importants monuments religieux du Ier siècle en Orient», selon l'Unesco. Le temple de Bel, dédié au dieu Soleil, a été en partie détruit par les jihadistes du groupe Etat islamique, a annoncé dimanche soir l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Les jihadistes ont placé des explosifs à l'intérieur du bâtiment, le détruisant partiellement.

Mohammed Hassan al-Homsi, un militant de Palmyre, a lui aussi fait état de la destruction partielle du temple. «Ils ont utilisé des récipients et des barils remplis d'explosifs, préparés d'avance», qui ont détruit l'intérieur du temple, a-t-il dit. Néanmoins, le directeur général des Antiquités et des musées de Syrie, Maamoun Abdelkarim, a affirmé ne pas être en mesure de confirmer cette destruction. «Des rumeurs sur ces ruines circulent toujours et il faut faire attention avec ce genre d'informations», a-t-il assuré.

Cette nouvelle destruction intervient une semaine après celle du temple de Baalshamin et dix jours après l'exécution de l'ancien chef des Antiquités de Palmyre, Khaled al-Assaad.

L'ONU confirme

«Nous pouvons confirmer la destruction du bâtiment principal du temple de Bêl ainsi que celle d'une rangée de colonnes qui le jouxte», a déclaré l'Institut des Nations unies pour la formation et la recherche (Unitar), après avoir comparé des images satellite avant et après l'explosion.

Le site de Palmyre, situé dans la province de Homs dans le centre du pays, est classé au patrimoine de l'Humanité. Il a été conquis en mai par l'EI qui a déjà détruit plusieurs joyaux archéologiques en Irak, pays voisin de la Syrie où il sévit également. Après avoir pris Palmyre, l'EI a miné la cité antique en juin et a exécuté dans et à l'extérieur de la ville plus de 200 personnes dont 20 abattues dans le théâtre antique.

Par ailleurs, samedi, ...

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