Syrie : comment les Occidentaux ont renoué avec Bachar el-Assad

le
3
Le président syrien, Bachar el-Assad, le 20 janvier 2014, au cours d'une interview exclusive de l'AFP.
Le président syrien, Bachar el-Assad, le 20 janvier 2014, au cours d'une interview exclusive de l'AFP.

L'Occident fait-il de nouveau volte-face sur la Syrie ? Après avoir été remis en selle sur la scène internationale, à la faveur du rocambolesque accord sur le démantèlement des armes chimiques syriennes, le régime syrien recevrait depuis de bien précieux visiteurs. "Il existe des contacts entre les services de renseignements de certains pays occidentaux et leurs homologues syriens sur des questions sécuritaires", explique au Point.fr une source bien informée. Par "questions sécuritaires", l'Occident désigne en fait l'inquiétante recrudescence du nombre de djihadistes originaires du Vieux Continent au sein de groupes affiliés à al-Qaida combattant en Syrie. Véritable hantise des chancelleries occidentales, cette problématique paraît désormais prendre le dessus sur toute autre considération, dans une crise syrienne devenue inextricable. "Cela fait plusieurs mois, depuis l'été 2012, que nous sommes particulièrement inquiets face à un phénomène d'une ampleur inégalée", a encore indiqué dimanche Manuel Valls, durant Le Grand Rendez-vous Europe1-i>Télé-Le Monde. La peur bleue du djihadismeD'après le ministre de l'Intérieur, quelque 700 Français - ou personnes résidant en France - seraient impliqués dans le conflit syrien : près de 250 combattent actuellement en Syrie, une centaine sont en transit pour s'y rendre, 150 ont manifesté leur volonté d'y aller, 76 en sont revenus, et enfin 21 y ont trouvé la mort. Une tendance qui...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • zoila5 le lundi 20 jan 2014 à 19:04

    Avec l'exemple de la Lybie, il aurait dû avoir compris... Les russes et Poutine ont sauvé Hollande et l'occident d'une erreur stratégique. La sélection des dirigeants par les partis est un fiasco complet et se surajoute l'ENA.... Il faut changer le recrutement. Les meilleurs ne vont pas faire de la politique, nous avons le second choix, les entreprises le premier choix...

  • zoila5 le lundi 20 jan 2014 à 19:02

    Avec l'exemple de la Lybie, il aurait dû avoir compris... Les russes et Poutine ont sauvé Hollande et l'occident d'une erreur stratégique. La section des dirigeants par les partis est un fiasco complet et surajoute l'ENA.... Il faut changer le recrutement. Les meilleurs ne vont pas faire de la politique, nous avons le second choix, les entreprises le premier choix...

  • 2445joye le lundi 20 jan 2014 à 18:34

    On appréciera à sa juste valeur la "vision" d'un Hollande qui voulait éliminer El Assad à tout prix, ce qui aurait inéluctablement abouti à l'arrivée au pouvoir des fous d'Allah. Quant à l'ampleur des djihadistes issus de nos cités, elle en dit long sur l'échec de notre école républicaine à inculquer aux nouveaux Français les valeurs républicaines. Pour réussir, c'est assez simple: en gros il suffit de faire l'inverse de ce préconise Peillon.