Syrie : après un mois de combats, la lutte se poursuit à Kobané

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Syrie : après un mois de combats, la lutte se poursuit à Kobané
Syrie : après un mois de combats, la lutte se poursuit à Kobané

Un mois après le début de l'offensive du groupe Etat islamique sur Kobané, les combattants kurdes résistent toujours, aidés par les frappes de la coalition, mais les Etats-Unis se montrent davantage préoccupés par les «avancées importantes» des jihadistes en Irak. Le sort de Kobané, troisième ville kurde de Syrie frontalière de la Turquie devenue dans le monde entier le symbole de la lutte contre l'EI, reste totalement incertain après 30 jours de combats acharnés.

Les jihadistes sont allés jusqu'à occuper la moitié de la ville, mais les combattants kurdes semblent avoir repris cette semaine du terrain grâce à l'intensification des bombardements aériens. Les hommes des YPG (Unités de protection du peuple), principale milice armée kurde de Syrie, ont ainsi «progressé dans l'est et dans le sud-est de la ville», a indiqué jeudi un responsable local, Idriss Nassen. Sur la BBC, un autre responsable des forces kurdes, Baharin Kandal, annonce une victoire imminente face aux jihadistes de Daech. De telles affirmations sont toutefois impossibles à vérifier en l'absence d'observateurs indépendants et de journalistes à Kobané. L'EI ne communique pas sur l'évolution de ses opérations.

VIDEO. Poursuite des combats à Kobané

Jeudi, les jihadistes ont lancé une attaque aux environs du poste-frontière turc de Mursitpinar, espérant couper tout passage entre Kobané et la Turquie. Deux obus de mortier sont tombés non loin du poste-frontière, côté syrien, et un troisième en territoire turc, sans faire de blessés.

662 morts depuis le début de la bataille de Kobané

Les forces américaines ont mené mercredi et jeudi 14 frappes aériennes contre les jihadistes de l'organisation de l'Etat islamique (EI) près de la ville kurde de Kobané, au nord de la Syrie, a annoncé l'armée américaine. Les raids ont notamment détruit 19 bâtiments occupés par les jihadistes et deux postes de commandement, a précisé le Commandement ...

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