Syrie : à Homs, le premier geste humanitaire du régime

le
0
Un habitant de Homs à la recherche d'herbe pour nourrir sa famille, le 1er février.
Un habitant de Homs à la recherche d'herbe pour nourrir sa famille, le 1er février.

Des bus escortés par des ambulances du Croissant rouge syrien sont entrés vendredi dans la vieille ville de Homs pour évacuer des civils qui y sont assiégés depuis plus de 600 jours, à la faveur d'un accord et d'une trêve entre armée et rebelles. Parallèlement, le régime de Bachar el-Assad confirmait sa participation au deuxième round de négociations avec l'opposition, prévu le 10 février à Genève, et visant à trouver une issue politique à la guerre qui ravage la Syrie depuis près de trois ans.

Un accord impliquant les protagonistes et l'ONU a été annoncé jeudi pour faire sortir les civils assiégés dans les quartiers tenus par les rebelles à Homs, troisième ville de Syrie considérée comme "la capitale de la révolution" et qui a payé au prix fort son opposition au régime Assad. L'aide humanitaire, vitale pour les habitants pris au piège et promise également par cet accord, ne leur parviendra toutefois que samedi, a déclaré le gouverneur de Homs (centre), Talal Barazi.

Cessez-le-feu à Homs

Selon un journaliste de l'AFP sur place, plusieurs bus, une ambulance et deux véhicules du Croissant rouge sont entrés dans la vieille ville de Homs, où une dizaine de quartiers tenus par les rebelles sont assiégés depuis plus de 600 jours par l'armée. D'autres véhicules à bord desquels les civils seront évacués attendaient à l'entrée de la vieille ville. Selon des militants anti-régime à Homs, un cessez-le-feu de quatre jours est...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant