Symphonie en Pléa majeur

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Symphonie en Pléa majeur
Symphonie en Pléa majeur

Nice gagne ses premiers points dans cette phase de poule de l'Europa League grâce à une petite victoire sur la pelouse de Salzbourg. Alassane Pléa redonne espoir au Gym mais il va falloir réaliser une phase retour de folie. Et afficher un visage plus séduisant que ce soir.

RB Salzbourg 0-0 OGC Nice

But : Pléa (13e) pour Nice

Nice n'a pas dominé, Nice n'a pas séduit mais Nice a gagné. C'est tout ce qu'on attendait. Mario Balotelli absent, c'est Pléa qui enfile le costume de super-héros. Sur cette rencontre, les Azuréens méritaient peut-être moins qu'à Krasnodar, mais le foot n'est pas une science exacte. Une petite victoire sur la pelouse de Salzbourg qui redonne espoir aux Aiglons. Ça va être compliqué de chercher une qualification en seizièmes, mais y a-t-il quelque chose d'impossible avec cette équipe niçoise ? Pas si sûr. Le 15 août, pas grand monde aurait imaginé qu'un Gym bis batte le Red Bull chez lui.

Pléa, supercombatif


Sur le papier, Eysseric-Pléa, c'est moins sexy que Balotelli-Belhanda. Sur le terrain pourtant, c'est tout aussi efficace. Comme un symbole du nombre impressionnant de cartouches offensives dont dispose Lucien Favre. Les Aiglons n'ont pas eu beaucoup d'occasions. Mais ça a suffi. Avant le quart d'heure de jeu, Alassane Pléa chipe un ballon dans les pieds de Paulo Miranda. L'ancien Lyonnais finit l'action en glissant le ballon entre les jambes de Walcke. Tout seul, comme un grand. Une ouverture du score qui fait du bien. Le plus dur est fait, Nice s'en contente. Les Rouge et Noir semblent au-dessus, mais ils se mettent en danger par suffisance. Ou par naïveté. Pas un gage de sérénité pour les 1 500 supporters ayant fait le déplacement en Autriche. Dès que les protégés de Lucien Favre accélèrent, ils font la différence. Mais branchés sur courant alternatif, ils n'en profitent pas.

De la chance et des tripes


Les défenses sont friables, les occasions pour enflammer une Red Bull Arena presque vide peu nombreuses. Le danger, quand il y en a un, est sur les buts de Cardinale. Le portier doit s'employer à plusieurs reprises pour garder les siens dans le bon sens. Quand il est trop court, son poteau le supplée. Soriano et sa vista font beaucoup de mal entre les lignes. Lazaro, Rzatkowski et Laimer s'illustrent. En vain. Nice fait le boulot. Pas plus. Pas moins. C'est culotté mais suffisant. Une victoire remportée grâce à l'état d'esprit combatif du leader de la Ligue 1. L'OGCN…






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