Swatch Girls Pro : "Le surf, c'est beaucoup de sacrifices"

le
0
Johanne Defay au Swatch Girls Pro.
Johanne Defay au Swatch Girls Pro.

Deuxième jour de compétition sur les plages landaises. Soleil, parasols et crèmes solaires... Pas de bikinis, mais des combinaisons de surf et autres lycras colorés. Les surfeuses attendent leur tour pour se jeter au-devant des vagues et faire les meilleures figures possible. Au Swatch Girls Pro, l'enjeu est de taille : le WQS est au bout de la vague, c'est-à-dire les qualifications pour la Coupe du monde de surf professionnel. La compétition est de haut rang - 6 étoiles -, c'est donc ici que les athlètes gagneront le maximum de points pour tenter d'atteindre le sommet mondial. Une discipline appréciée, mais méconnue En France, le surf féminin est de plus en plus en vogue. Les athlètes grimpent dans le palmarès mondial, et le sport séduit de plus en plus de monde. Mais le statut de surfeuse professionnelle n'est pas encore totalement démocratisé. Bien que l'image de ce sport charme un public plutôt hétéroclite, la discipline sportive reste méconnue. Un vrai circuit se cache toutefois derrière ce style de vie. Les surfeurs sont en constante compétition, et survivent en gagnant des "prize money" et en se faisant accompagner par des sponsors. Malgré l'image de voyage et de vacances éternelles que diffusent les marques de surf, les sportives travaillent d'arrache-pied chaque jour de l'année. Sport, nutrition, santé, surf..., les championnes mouillent leur maillot, peu importe les conditions climatiques. Une hygiène de vie parfaite...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant