Survivre au «tout, tout de suite»

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Le devoir d'instantanéité est désormais communément partagé et érigé en mode de vie. N'agir que dans l'immédiat a un coût psychique. Pour ne pas trop en souffrir, quelques stratégies s'imposent.

Certains - on les dit impulsifs - adorent prendre les chemins les plus courts: «je suis mon instinct et je décide illico», confie ce grand chef d'entreprise ; «j'adore m'acheter une petite robe entre deux rendez-vous de travail», raconte cette représentante commerciale. Agir du tac au tac, à l'emportée, les stimule et les enivre.

Mais cette immédiateté d'action n'est pas forcément choisie. Lorsqu'il faut répondre aux mails le plus vite possible, ou boucler plusieurs dossiers en même temps ; puis, rentré chez soi, lorsqu'il faut préparer un repas en un tour de main et faire réviser les devoirs en un quart d'heure, même les adeptes d'un «tout, tout de suite» jouissif frisent l'implosion.

Le devoir d'instantanéité, désormais communément partagé et érigé en mo...

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