Surveillance: le stockage des données, casse-tête de la réforme d'Obama

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Surveillance: le stockage des données, casse-tête de la réforme d'Obama
Surveillance: le stockage des données, casse-tête de la réforme d'Obama

Le stockage des données, actuellement entre les mains de la NSA, sera le grand casse-tête du Congrès et du gouvernement américains dans les mois à venir, dans le cadre de la réforme des opérations de surveillance annoncée par Barack Obama.En présentant vendredi son intention de rogner les pouvoirs de l'agence nationale de renseignement NSA, le président américain a laissé de grandes zones d'ombre sur la manière dont les milliards de métadonnées téléphoniques collectées seraient désormais stockées et par qui."Je pense qu'une nouvelle approche est nécessaire", a promis Barack Obama, en faisant le voeu que ces données --numéros appelés, heures et durées des appels-- changent de mains.Il a chargé le directeur du Renseignement James Clapper et le ministre de la Justice Eric Holder de lui faire leurs propositions d'ici fin mars, sans se prononcer sur quelle entité devrait être dépositaire de toutes ces informations. Les entreprises de télécommunications ont déjà fait part de leurs réticences.Pour la sénatrice démocrate Dianne Feinstein, "le président a été très clair, il veut conserver ses capacités (de renseignement). Il veut trouver quelqu'un d'autre que le gouvernement pour garder les informations", a-t-elle expliqué dimanche sur la chaîne NBC."Les métadonnées ne seront pas détruites mais mises entre les mains d'une tierce partie extérieure", a également souligné le républicain Michael McCaul, président de la commission sur la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants."Mais il va y avoir un vrai problème en termes de capacités sur qui, en dehors de la NSA, va pouvoir s'occuper de ces informations, en particulier en raison du fait que les entreprises téléphoniques n'en veulent pas", a-t-il ajouté sur ABC."Tout cela comporte beaucoup d'incertitudes et nombre d'entre nous devrons y réfléchir profondément", a renchéri Mike Rogers, élu républicain à ...

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