Surveillance: le patron du FBI défend les choix d'Obama

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Surveillance: le patron du FBI défend les choix d'Obama
Surveillance: le patron du FBI défend les choix d'Obama

Il avait refusé d'avaliser le programme d'écoutes sous George W. Bush. Mais sous la présidence de Barack Obama, le nouveau directeur du FBI considère la politique gouvernementale de surveillance comme un outil "légal" pour lutter contre les "métastases" du terrorisme.Deux semaines après avoir pris ses fonctions à la tête de la police fédérale, James Comey a accordé jeudi un entretien à plusieurs médias, dont l'AFP, dans l'antre du colossal siège du FBI à Washington.Du haut de ses plus de 2 mètres, l'ancien procureur fédéral républicain arrive avec la "responsabilité" de continuer de transformer le FBI en agence de renseignement, alors que souffle un vent de polémique sur les programmes de surveillance de l'Agence nationale de sécurité (NSA) et son empiètement sur la vie privée."Je me sens à l'aise avec ça", estime-t-il à propos de ces vastes programmes de collecte de données téléphoniques et surveillance électronique révélés par l'ex-consultant Edward Snowden."C'est un outil utile qui est balisé par toutes sortes de contrôles et de contrepoids. (...) La difficulté est de trouver un espace dans la vie publique américaine pour expliquer comment les choses fonctionnent, ce qu'est le tribunal" chargé de contrôler ses activités et "quelles sont les barrières existantes". Lorsqu'il était ministre adjoint de la Justice, sous George W. Bush, James Comey s'était opposé à la Maison Blanche qui voulait qu'il certifie la légalité d'un programme d'écoutes controversé, pendant l'hospitalisation en 2004 du ministre en charge John Ashcroft, qui y était également opposé.Selon le New York Times, M. Comey était même allé soutenir le malade, soumis aux pressions de l'administration Bush, jusque sur son lit d'hôpital. Ce programme, né après les attentats du 11 septembre 2001, autorisait la NSA à surveiller, sans mandat de la justice, les communications ...

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