Surveillance d'un journaliste : Bernard Squarcini mis en examen

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Inculpé pour «atteinte au secret des correspondances» dans le cadre de l'affaire Woerth-Bettencourt, le directeur central du renseignement intérieur n'entend pas démissionner.

Le patron du renseignement français rattrapé par l'affaire Bettencourt. Bernard Squarcini, chef de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), a été mis en examen dans le cadre de l'affaire d'espionnage téléphonique d'un journaliste du Monde enquêtant sur l'affaire Woerth-Bettencourt. Il a été inculpé notamment pour «atteinte au secret des correspondances», «collecte illicite de données» et «recel du secret professionnel».

Bernard Squarcini, proche de Nicolas Sarkozy, était entendu depuis lundi après-midi par la juge d'instruction Sylvie Zimmermann, qui cherche à déterminer son rôle dans une enquête lancée par la DCRI à l'été 2010 comprenant l'analyse de factures téléphoniques détaillées («fadettes») d'un journaliste du Monde pour identifier les sources du quotidien sur l'affaire Bettencourt. «Le débat a été essentiellement juridique sur l'application de la loi» sur la mise en œuvre des interceptions téléphoniques, a précisé

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