Sursis pour un mari qui a tué sa femme malade d'Alzheimer

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Jugé à Créteil pour avoir tué sa femme malade, le septuagénaire encourait jusqu'à 20 ans de réclusion. Il est ressorti libre de la cour d'assises du Val-de-Marne.

De l'amour au meurtre: le procès qui s'est tenu mardi et mercredi devant la cour d'assises du Val-de-Marne a posé la question du désespoir et de l'épuisement des aidants. Gabriel Armandou, un retraité de 79 ans, y était jugé pour avoir frappé à mort son épouse, atteinte de la maladie d'Alzheimer. Il encourait vingt ans de réclusion criminelle. Il a finalement écopé de cinq ans de prison avec sursis, avant de ressortir libre de la cour d'assises.

«Je suis content (...) j'ai plutôt envie de pleurer pour ma femme», a déclaré à la presse Gabriel Armandou, très ému, à la sortie de la salle d'audience. Son avocat s'est félicité d'un verdict «clément, humain, tout à fait proportionné».

«Je ne conteste rien du tout. J'assume (...) Elle m'aimait, on s'aimait. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça», avait-il déclaré à l'ouverture de l'audience. Leur vie de couple aura duré quarante-huit ans dont dix rongés par la maladie de sa femme.

Ces dernières années

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