Surclasser son championnat aide-t-il pour la C1 ?

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Surclasser son championnat aide-t-il pour la C1 ?
Surclasser son championnat aide-t-il pour la C1 ?

Cette année encore, le PSG semble voué à remporter la Ligue 1. Sans vraiment trembler, ni forcer, ce qui laisse à penser que le club de la capitale va pouvoir focaliser son attention et ses énergies vers la quête du Graal européen. L'hégémonie nationale, est-ce un réel avantage pour gagner une Ligue des champions ?

Mai 2015, demi-finale retour de Ligue des champions entre le Bayern Munich et Barcelone. En dépit d'un baroud d'honneur qui a vu Robert Lewandowski, puis Thomas Müller offrir une victoire honorifique 3-2 aux Bavarois, le tout puissant champion d'Allemagne ne verra pas la finale de C1 pour la seconde saison consécutive. Quand bien même il a une nouvelle fois écrasé la Bundesliga et eu tout le temps de penser à cette avant-dernière marche continentale. Deux ans plus tôt, fort d'une avance considérable en championnat, la bande alors entraînée par Jupp Heynckes avait tout raflé : coupe aux grandes oreilles et doublé chez les Teutons. Comme quoi, si dominer outrageusement dans son pays offre quelques avantages, il n'assure en rien de parcours heureux à chaque édition de la Ligue des champions. Dans les championnats dits secondaires cependant, une omniprésence à la première place est la seule méthode efficace pour exister au niveau européen.

Bâle, Shakhtar : l'éloge de la régularité


Sur la dernière édition de la Ligue des champions, seules la Suisse et l'Ukraine ont réussi à s'incruster dans le carré VIP des huitièmes de finale, traditionnellement réservés au top 6 européen composé de l'Espagne, de l'Allemagne, de l'Angleterre, de l'Italie, du Portugal et de la France. Une surprise ? Pas forcément au vu du pedigree des deux intrus, un FC Bâle champion depuis 2010 sans partage et un Shakhtar qui avait enquillé cinq couronnes avant d'être délogé par le Dinamo Kiev cette saison. L'année d'avant, les squatteurs s'appelaient Zénith St-Pétersbourg - champion ou vice-champion russe depuis 4 ans -, Galatasaray - 3 fois champion sur la même période - ou encore l'Olympiakos, big boss grec depuis cinq ans. Pour toutes ces équipes, le dénominateur commun est une participation régulière si ce n'est récurrente dans la compétition. Ce qui offre le supplément d'expérience nécessaire à ces outsiders pour taper régulièrement un gros à l'image du FC Bâle ayant sorti Liverpool la saison passée en poule.

Bayern, Real, Barça, tellement facile à domicile


En Angleterre, si le quatuor présent en C1 change rarement, on a une autre explication pour justifier les difficultés des clubs de Premier League en C1 depuis 2012 : une compétition trop indécise qui épuise les écuries de Sa Majesté. À regarder les noms des vainqueurs depuis le triomphe de Chelsea, la théorie a du sens :…




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