Sur le siège arrière de l'Autolib' avec les Parisiens 

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Nous nous sommes glissé dans les Bluecar, testées dimanche dans la capitale. Premières impressions des futurs utilisateurs. Avec une vidéo BFMTV

«Dis, papa, c'est quoi cette voiture?», demande une petite fille en tirant sur la manche de son père. «Heu, eh bien, c'est une auto que l'on va pouvoir louer à la place des voitures de location», répond l'homme surpris. Regard perplexe de la gamine. «Oui, et puis on la branche sur une prise électrique, tu vois elle se cache là, dans le poteau qui clignote.» Amusée, la demoiselle fait le tour du plot scellé dans le bitume avenue Trudaine (IXe). «S'il te plaît, papa, on peut l'essayer, dis ?» Intrigués, comme elle, les Parisiens devaient attendre un bon quart d'heure, dimanche, pour embarquer dans une Autolib', accessible pour la première fois au grand public.

«Tiens, remarque un badaud, les plaques sont immatriculées dans le Finistère, c'est bizarre.» Un futur utilisateur, après s'être un peu battu avec la trappe du «réservoir électrique», s'amuse : «On a un peu l'impression de repasser son permis», résume-t-il. «D'habitude, il conduit une grosse voitur

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