Suppressions de postes à l'horizon chez Airbus

le , mis à jour à 09:59
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Suppressions de postes à l'horizon chez Airbus
Suppressions de postes à l'horizon chez Airbus

Plus de 136 000 personnes travaillent pour Airbus aujourd'hui. Mais combien demain ? Selon le « Financial Times » d'hier, l'avionneur européen s'apprêterait à réduire ses effectifs. En cause, d'après le quotidien britannique, les déboires commerciaux rencontrés par l'A380. Depuis son lancement, le Superjumbo, dont le programme de développement a coûté près de 20 Mds€, peine à convaincre les compagnies aériennes.

 

Alors qu'Airbus avait tablé sur 1 200 commandes sur vingt ans, le constructeur en a vendu seulement 319 depuis sa mise en service en 2007. Pour 2016, le carnet de commandes sonne creux avec trois achats fermes d'une compagnie japonaise et douze intentions de commandes de la part de l'Iran.

 

Hier Tom Enders, le PDG d'Airbus, n'a pas confirmé l'existence d'un plan de suppressions de postes : « Nous réfléchissons sans cesse à des solutions et des moyens pour être plus efficaces, pour faire en sorte que nos opérations soient moins coûteuses mais également nos structures administratives et, comme je l'ai déjà dit fin juillet, nous sommes en train d'y réfléchir », s'est contenté de répondre le patron allemand. D'après des sources bien informées, les sites de production ne seraient pas touchés. « Oui, les ventes de l'A380 ne sont pas à la hauteur de ce que nous espérions et l'A400 M (NDLR : avion de transport militaire) connaît quelques difficultés, mais il n'y a pas péril en la demeure. D'autres modèles, comme l'A320 Neo et l'A350, montent en charge. »

 

Les suppressions de postes devraient donc toucher « le middle management » (NDLR : ressources humaines, services juridiques, communication). « Tom Enders veut simplifier l'organisation du groupe Airbus en une seule entreprise, avec une direction et plusieurs divisions, détaille une autre source. Il risque donc d'y avoir des doublons. Quelques centaines de postes à supprimer mais sans plan social, plutôt des départs à la ...

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  • vazi il y a 3 mois

    Si des suppressions doivent avoir lieu, elles doivent se faire impérativement en Angleterre, sinon l'Europe n'a plus beaucoup de sens. Et on ne devra pas entendre un autre son de cloche du style c'est pas parce qu'ils sont sortis que l'on doit les pénaliser, ce projet Européen doit profiter en premier lieu aux habitants Européen