Supervision bancaire européenne : la route sera encore longue

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L'accord conclu jeudi est une première étape : il concerne les 200 plus grandes banques européennes, sur 6000 au total. Les garanties des dépôts bancaires demeurent nationales et il reste aussi à mettre en place un système de résolution des crises.

Faire contre mauvaise fortune, bon c½ur, c'est ce à quoi se sont employés jeudi les français après l'accord sur la supervision bancaire obtenu au petit matin à Bruxelles, très loin des positions qu'ils avaient défendues. Inversement, Angela Merkel, la chancelière allemande pouvait légitimement féliciter son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, pour «avoir réussi à imposer les revendications centrales de l'Allemagne». Et de son coté, George Osborne, le ministre des finances britannique, pavoisait à Londres, en affirmant avoir «protégé les intérêts de la City».

Selon les termes de l'accord, en mars 2014, la Banque centrale européenne (BCE) supervisera quelque 200 banques françaises, italiennes ou espag...



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