Suicide dans une école : «Ne pas aggraver l'inquiétude des enfants»

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INTERVIEW - Le professeur Louis Crocq est psychiatre spécialisé dans les syndromes traumatiques. Il a mis en place le réseau des cellules d'urgence médico-psychologique qui intervient dans l'école parisienne où un homme s'est suicidé jeudi.

Quel peut être l'impact de la vue d'un suicide sur les enfants?

Il y a d'abord une réaction immédiate. Elle va se manifester de différentes manières: la surprise, la frayeur, l'horreur, un sentiment d'impuissance... Cela peut également passer par des symptômes physiques: pâleur, sueurs, spasmes urinaires... Tout est possible. Des enfants peuvent être pris de logorrhée ininterrompue. Des enfants vont exiger davantage la présence de leurs parents et vouloir dormir avec eux. D'autres ne voudront pas aller à l'école. Le plus à craindre, c'est un état d'indifférence comme s'il ne s'était rien passé.

Peut-on s'attendre à un contrecoup avec des cauchemars?

Les cauchemar...

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