Suicide d'un policier de la protection rapprochée de Bernadette Chirac

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Bernadette Chirac à Nice (illustration).
Bernadette Chirac à Nice (illustration).

Un brigadier-chef âgé de 50 ans membre du Service de la protection (SDLP, ex-SPHP) s'est suicidé lundi à son domicile des Yvelines à l'aide de son arme de service. Il aurait laissé une lettre expliquant son geste fatal. Selon des informations recueillies auprès de l'administration, le facteur déclencheur serait lié à une séparation conjugale difficile. Il était affecté à la protection rapprochée de Bernadette Chirac, épouse de l'ex-président Jacques Chirac. L'ancien chef de l'État bénéficie d'une équipe de trois policiers chargés de sa sécurité. C'est le cinquante-deuxième fonctionnaire de police qui met fin à ses jours depuis le début de l'année. "Cela prouve, si besoin est, que le métier de policier est différent des autres et que nos politiques doivent enfin en tenir compte pour voir à quel point la tension dans le métier a des conséquences sur la vie personnelle lorsqu'elle traverse un moment de faiblesse !" a commenté Jean-Marc Bailleul, secrétaire général du SCSI, le syndicat majoritaire chez les officiers. Protections de complaisance Plusieurs représentants syndicaux dénoncent depuis plusieurs mois l'accroissement de la charge de travail au sein de l'ex-Service de protection des hautes personnalités. En cause, les protections de complaisance directement accordées par le cabinet du ministre de l'Intérieur sans respecter la procédure habituelle. Ainsi, pour la protection des journalistes du Monde Gérard...

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  • frk987 le mardi 2 déc 2014 à 17:57

    Que ce soit un problème perso, ce qui peut arriver à tout le monde, soit. Mais vu le boulot qu'il faisait c'est quand même pas le stress qui devait le ronger. Entre un policier en active dans les banlieues et protéger une vieille dame.......qui franchement imaginerait d'assassiner Mme Chirac... Des économies à faire ......