Stuart Holden, multi-kill

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Stuart Holden, multi-kill
Stuart Holden, multi-kill

Le milieu américain d'origine écossaise, victorieux de la Gold Cup en 2013, se bat contre les blessures depuis plusieurs saisons. À bientôt trente ans, Holden tente un énième come-back, mais si jamais il échoue, il pourra toujours retourner à son premier amour : Counter-Strike.

En décembre 2010, Stuart Holden est élu par les lecteurs du Guardian comme le meilleur milieu de terrain de Premier League de la première partie de saison. Trois mois plus tard, le 19 mars, lors d'un match contre Manchester United, un sale tacle de Johnny Evans lui découpe le genou. Son fémur se brise, et il faut 26 points de suture pour recoudre la plaie. Holden est tout de même élu joueur de l'année des Bolton Wanderers. Aujourd'hui, après deux jambes cassées (dont une par De Jong), deux déchirures des croisés et 13 opérations, Stu veut encore et toujours jouer au football. C'est en tout cas ce qu'il raconte dans une vidéo publiée cette semaine, où on le voit suivre sa rééducation. " Comment clore un chapitre de sa vie qui vous a défini pendant 20 ans, quand la conclusion de ce chapitre semble tellement en suspens? " s'interroge le joueur.

À l'inverse de Caulfield, Holden n'attrape pas des enfants au bord d'une falaise, mais attire les coups du sort. Pourtant, tout avait plutôt bien commencé pour lui. Né en Écosse, il déménage à 10 ans avec sa famille au Texas, dans la banlieue de Houston; son père ayant rejoint les ressources humaines de Chevron, un mastodonte pétrolier. Le jeune Stuart joue évidemment au soccer au lycée. Et là, première blessure. Stuart prend du gras, pense à abandonner le foot, mais finit par se reprendre sur conseil du paternel, Brian, qui l'envoie étudier à l'université de Clemson. Là-bas, ses performances lui permettent d'être repéré par Sunderland. Début 2005, direction donc l'Angleterre pour un essai. Sa carrière peut commencer.

Sucker Punch


Et les ennuis aussi. Le jeudi 12 mars (décidément pas une bonne période pour lui), il va boire un verre dans un bar à Newcastle avec son petit frère, en visite des États-Unis. Alors qu'ils attendent un taxi dans la rue, un groupe de jeunes marche en leur direction, et lui, le joueur de Sunderland, se retrouve au sol à cause d'un coup de doigt par derrière. " Je ne peux pas dire si cela avait quoi que ce soit à voir avec une rivalité footballistique ", explique Holden en 2010 à The Independent. " Ils étaient de Newcastle et on était de Sunderland, mais je ne peux répondre d'une manière ou d'une autre. Je sais juste qu'il y avait des caméras de surveillance mais qu'il y a eu une bagarre en bas de la rue, alors la caméra a bougé, et quand elle est revenue, je gisais par terre. Ils ne les ont jamais…




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