Strasbourg à la conquête de l'Europe du basket

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Vincent Collet et ses joueurs lors de la demi-finale de l'Eurocoupe face à Trente.
Vincent Collet et ses joueurs lors de la demi-finale de l'Eurocoupe face à Trente.

Pour remporter la première Eurocoupe du basket français, Strasbourg devra « voler la confiance » de Galatasaray, grand favori, prévient l’entraîneur Vincent Collet.

Strasbourg a l’habitude d’être au centre de l’Europe. C’est un peu moins le cas de son équipe de basket, la Strasbourg Illkirch-Graffenstaden (SIG), qui, par un parcours sortant de l’ordinaire, ramène sur la France les projecteurs du basket continental. Les clubs tricolores vivent depuis le début du siècle dans l’ombre portée d’une équipe nationale multimédaillée, et disparaissent généralement des compétitions européennes avant la fin de l’hiver. En voilà un qui s’est fait une place sur le devant de la scène.

Certes ce n’est pas l’Olympia, mais ce n’est pas non plus le Théâtre des Deux-Anes. L’Eurocoupe, dont Strasbourg dispute la finale (en match aller-retour) face à Galatasaray d’Istanbul, est la deuxième compétition européenne, derrière l’Euroligue dont la phase finale est réservée aux 16 meilleurs clubs du continent.

A ces hauteurs, l’oxygène se raréfie pour les clubs français, qui avaient plutôt tendance à s’évanouir en huitièmes de finale de C2. Partant, Strasbourg revendique la position d’outsider. « Ils ont des pointures qui font d’eux une équipe de niveau Euroligue, assure au Monde Vincent Collet, l’entraîneur de la SIG. Leur meneur, Errick McCollum, vaut à lui seul notre masse salariale. Ils ont six joueurs très forts, qui seraient chacun la star de notre équipe. » Les spécialistes ne lui donnent aucune chance : « C’est que le basket français n’est pas respecté. On n’impressionne personne, que ce soit sur le banc ou la façon de jouer », déplore le sélectionneu...

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