Stop au blues du dimanche soir

le , mis à jour à 08:53
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Stop au blues du dimanche soir
Stop au blues du dimanche soir

Vous le voyez gros comme une maison... A peine le traditionnel déjeuner dominical terminé, vous allez sentir le cafard pointer le bout de son nez. Rassurez-vous ! Vous serez loin d'être le seul. « C'est un véritable phénomène de société qui touche tous les âges, aussi bien hommes que femmes », assure le docteur Florian Ferreri, praticien hospitalier à l'hôpital Saint-Antoine à Paris (XIIe), qui publie demain « Vaincre le blues du dimanche soir » (Ed. Hachette, 17,90 €).

 

Chez certains, le malaise se manifeste par une boule au ventre, des maux de tête ou des insomnies ; chez d'autres, par une tension ou une irritabilité. Mais derrière, il y a toujours la même appréhension du lendemain. « Le dimanche est un jour hybride qui mêle l'idée de détente et le déplaisir », explique l'auteur. Ce que le psychosociologue Jean-Marc Ramos appelle « un conflit de temporalité ».

 

Ça commence parfois dès l'enfance

 

Rien de grave ! Il suffit en général d'un rien pour réenchanter les fins de week-end (lire ci-contre). « Remplacer par exemple ce moment de vacance par une activité plaisante pour changer d'état d'esprit », précise-t-il. Mais il est parfois difficile de se débarrasser des vieilles habitudes. La machine peut en effet s'enclencher dès l'enfance, à la veille de la reprise de l'école. On n'a pas ouvert ses cahiers du week-end et on se retrouve soudain pris à la gorge, noyé sous une pile de devoirs. « Ou bien on manque tellement de confiance en soi qu'on est tétanisé à l'idée d'être interrogé, de ne pas être au niveau, d'avoir une mauvaise note », complète le docteur Marie-Claude Gavard. A l'âge adulte, rebelote ! « Pour peu qu'on occupe un poste qui nous déplaise, qu'on entretienne de mauvaises relations avec ses collègues ou bien tout simplement qu'on ait des temps de trajets interminables, le malaise ressurgit », détaille la psy.

 

Mais le travail n'y est pas ...

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  • frk987 il y a 2 mois

    Mais non, suffit d'être à la retraite pour se rappeler ces foutus dimanches soirs et être encore plus joyeux !!!!!