Stevie Wonders

le
0

Début 2015, Steven Gerrard disputait ses derniers matchs avec Liverpool. So Foot était parti à Liverpool pour ressentir l'ambiance des derniers jours rouges de Stevie G.

Entre 540 et 2 700 euros. Ce sont les prix auxquels se revendent les places pour la rencontre entre Liverpool et Crystal Palace, qui se déroule à Anfield le 16 mai 2015. Un record. "Moi, si on m'offre 500 ou 800 livres pour ma place, je la lâche direct ! J'ai une bonne paire de jumelles et, au pire, j'ai aussi la télé...", assure Jed, fan de Liverpool alors qu'il commande une bière au Arkles, un pub aux alentours du stade des Reds. Si le marché noir s'emballe, ce n'est pas pour espérer voir Marouane Chamakh défier Mamadou Sakho. L'événement est ailleurs : lors de cette rencontre comptant pour la trente-septième journée de Premier League, Steven Gerrard disputera son dernier match à domicile sous les couleurs de son club de toujours. Une date fatidique aussi redoutée qu'attendue depuis le 2 janvier 2015, et l'annonce de Steven Gerrard sur le site officiel de Liverpool : "Liverpool a été une énorme partie de ma vie, et dire au revoir va être très difficile, mais j'ai le sentiment que c'est dans l'intérêt de toutes les personnes concernées, dont ma famille et le club. " Oui, cette saison sera bien sa dernière frappée du "Liver bird", cet oiseau mythique, symbole de la cité portuaire, à mi-chemin entre l'aigle et le cormoran. Il s'agit, bien sûr, de "la décision la plus difficile de toute (sa) vie ". Et pas la plus simple à accepter pour ses supporters : Gerrard ne part pas à la retraite, il part ailleurs.


De l'autre côté de l'Atlantique, où il s'est fait tamponner la fameuse "green card", le sésame qui donne accès au territoire de l'Oncle Sam. "J'avais beaucoup d'offres, ici, en Europe, en Asie et en Amérique. Quand j'ai décidé que c'était le bon moment de quitter Liverpool, je savais que je ne signerais nulle part en Angleterre ou en Europe, détaille-t-il dans le Liverpool Echo quelques jours après ses déclarations en forme de séisme. Si j'avais voulu continuer à jouer en Europe dans un grand club avec un grand coach, je serais resté ici. Ce qui m'attire aux États-Unis, c'est un mode de

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant